DRAC
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Nous sommes bien perplexe à cette question vraiment !
Nous cherchons au loin quelques exemples dignes,
Pour cette question qui paraît si peu limpide
Un Saint François d'Assise construisant sa chapelle,
Lui qui était riche, il se met en peine,
pour élever une demeure,
Bien digne de Notre Seigneur.
Le grand Saint Louis à la couronne imposante
qui lave les pieds des lépreux dont l'âme reconnaissante
Remercie Notre Dieu si complaisant,
De leur donner pour roi, un homme si bienfaisant.
Le Saint Curé d'Ars si pauvre et généreux
Donna tout son bien pour les miséreux ;
Il gagna bien son ciel
Et mérite son auréole éternelle.
Mère Térèsa si attentive à ses chers pauvres
dans le malheur,
Se penchant sur eux d'un sourire plein de douceur
Et prenant dans ses bras affectueux,
Ses orphelins tous si miséreux.
Saint Maximilien Kolbe qui mourut à la place d'un autre,
C'est sa vie ainsi qu'il offre ;
A son Seigneur Dieu,
Car il aimait son prochain d'une amour miséricordieux.
Pour faire le bien prions pour les pêcheurs ;
Comme Sainte Thérèse de Lisieux offrant ses douleur
Pour que les âmes montent aux cieux
Et qu'ainsi le Bon Dieu soit heureux.
Peut-être une musique profonde et belle
Peut nous aider à nous tirer de nos peines.
Un poème touchant et plein d'espoir
Peut aussi nous enlever à notre désespoir.
Un sourire, un geste d'amitié
Peut rendre heureux un pauvre infortunés.
En le voyant si malheureux nous pouvons demander
Une grâce pour que son âme ne tombe point en péché.
Voilà l'exemple de tous ces saints,
qui grâce à leur désir de faire le bien,
Ont converti bien des pêcheurs,
Grâce à eux sans doute dans l'éternel bonheur.
Chaque jour prions et faisons le bien.
Offrons nos sacrifices et nos peines comme les Saints,
Donnons nos sourires et notre joie
Il n'y en a jamais assez ici-bas.
Sachons donner en étant généreux
Pour qu'ainsi les pêcheurs montent tous aux cieux ;
Et espérons à notre tour aller dans l'éternelle joie
Où dans la lumière céleste quelqu'un dira :
« Celui qui m'a sauvé, c'est toi ! ».
Anne WEDRYCHOWSKI
(née le 18 octobre 1995)
Cours Saint Louis à Caromb (83)
Classe de IVème
Nul ne peut ignorer la misère. Elle est à notre porte et jusqu'au bout du monde. De nombreuses associations nous demandent quotidiennement d'être bienfaisant, mais nous nous sentons limités dans notre pouvoir d'action, faute de moyens. Cependant, est-il nécessaire d'être riche pour être bienfaisant ? Nous verrons dans une première partie que la richesse permet d'être bienfaisant, puis nous verrons qu'il n'est pas nécessaire d'être riche pour aider les autres.
La bienfaisance s'exerce envers les pauvres. Être bienfaisant, c'est
leur procurer un abri, des vêtements et de la nourriture ; c'est les
aider à retrouver un travail et une dignité. Pour être
bienfaisant, il faut donner. Et pour donner, il faut posséder. Bill
Gates – leader mondial de logiciels pour micro-ordinateur – l'homme
le plus riche du monde, a donné plus qu'aucun état n'a jamais
donné pour les enfants malades et pour le développement. Plus
nombreux, mais moins riches, sont ceux qui soutiennent financièrement
l'Ordre de Malte, les Petites Sœurs des Pauvres, Enfants du Mékong,
etc... Tous ces donateurs donnent non seulement de l'argent mais aussi du
matériel à la Communauté d'Emmaüs, des habits au
Secours Catholique, de la nourriture à la Banque Alimentaire ou une
pièce à un clochard. La richesse peut donc être bienfaisante.
Donner, c'est bien. Jean-Paul II disait : « Tout le superflu est
volé aux pauvres ».
Cependant, n'y a-t-il que les riches qui peuvent faire du bien ? Il nous faut
d'abord redéfinir les notions de richesse, de pauvreté et de
bienfaisance. Nous avons vu, dans une première partie que la richesse
pouvait combattre la misère? Mais il existe une autre sorte de misère
pour laquelle la bienfaisance prend une dimension humaine.
Est-il nécessaire d'être fortuné pour se pencher avec
son cœur sur la détresse humaine ? Tout le monde peut donner son
travail physique : changer une ampoule inaccessible pour une personne âgée,
lui bêcher sa plate-bande ou lui faire ses courses. On peut aussi donner
son travail intellectuel, aider une personne analphabète ou étrangère,
donner des cours particuliers gratuits pour un enfant en difficulté
scolaire ou familiale. On peut aussi donner de son temps aux personnes âgées,
malades depuis de longues années, ou handicapées.
Je connais un jeune homme qui prend chaque jour dans ses bras, un enfant né
sans bras ni jambes et court pour lui donner l'impression de courir. J'admire
aussi ma grand-mère qui visite tous les malades d'un hospice hebdomadairement
et leur donne de son temps pour les réconforter. Je connais un orphelinat
brésilien don les sœurs travaillent dur la terre pour élever
de nombreuses petites filles. Mère Térèsa était-elle
riche lorsqu'elle ramassait les pauvres dans la rue et les soignait, les aidait
à mourir décemment ? Saint Vincent de Paul, père des
orphelins, était-il riche ?
Enfin le plus beau des dons est de faire don de soi-même. On peut faire
don de son sang ou d'un organe. Rare, mais ô combien héroïques,
sont ceux qui, comme le Père Maximilien Kolbe, font don de leur vie
pour celle d'un autre !
Enfin, pour les croyant, il existe une dernière sorte de bienfaisance.
Ils peuvent envoyer dans la direction de la vérité tous leurs
amis, voisin, clients, leur apporter délicatement la parole de Dieu.
Combien de Saints, de bienheureux ont pris le chemin de la pauvreté.
Nous penserons à Sainte Thérèse qui par la prière
seule à converti un criminel condamné à mort !
Tout le monde ainsi, peut être bienfaisant, riche ou pauvre, pourvu
qu'on ait l'attrait du bien. Chacun d'entre nous peut prendre en main l'existence
matérielle et spirituelle de chacun. Il faut à tout prix combattre
la misère. Benoît XVI dit : « la misère
a toujours une répercussion néfaste sur la paix ».
Cyprien TOLLET
(né le 20 août 1996)
Collège Saint Dominique – Le Pecq (78)
Classe de IVème